Bienvenue à l’institut de formation des journalistes
Façonnez votre média.
✍️ Presse écrite : Rigueur de l’enquête, art du récit, narration littéraire.
📺 Télévision & Vidéo mobile : Tournage, montage, mise en image de l’actualité.
📻 Radio & Podcast : Techniques d’interview, reportage sonore, création de formats courts.
🌐 Journalisme numérique & réseaux sociaux : Datajournalisme, community management, formats immersifs
Formation en 3 mois
Animateur – chroniqueur radio
Présentation – chroniqueur télévisons
Chargé(e) de veille médiatique
Formation en 6 mois
Photographe de presse
Attaché(e) de presse et communication
Chargé(e) de communication presse média
Formation en 9 mois
Dessinateur – caricaturiste de presse
Grand reporter presse écrite – média
Grand reporter radio – télévision
Formation en 12 mois
Journaliste radio télévision
Journaliste presse écrite
Journaliste reporter d’images
La Gazette de Genève
Blog
Le quatrième pouvoir sous tutelle ?
Vous avez dit liberté de la presse ?
Des centaines de journaux : un seul rédacteur en chef
Le journalisme de contestation
Le citoyen-journaliste
Blog
Qui possède les médias ?
Une espèce en voie d’extinction
Journalisme et fake news
Un métier en péril
L’info vraie, pas l’info vite
Blog
Vers un journalisme engagé
La charte de Munich 1971
La charte de Munich 1971
La Charte de Munich, adoptée le 24 novembre 1971, est un texte fondamental établissant les devoirs et les droits des journalistes en Europe. Élaborée avec la participation de Paul Parisot, président du Syndicat des journalistes français (CFDT), cette charte vise à renforcer l’indépendance et l’éthique journalistique face aux pressions économiques et politiques.
Les dix devoirs du journaliste selon la Charte de Munich:
Respecter la vérité quelles qu’en soient les conséquences, en raison du droit du public à la connaître.
Défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique.
Publier uniquement des informations dont l’origine est connue ou les accompagner des réserves nécessaires ; ne pas supprimer d’informations essentielles ni altérer des documents.
Ne pas recourir à des méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies ou des documents.
Respecter la vie privée des personnes.
Rectifier toute information inexacte publiée.
Garder le secret professionnel et ne pas divulguer les sources obtenues confidentiellement.
S’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que l’acceptation d’avantages en raison de la publication ou de la suppression d’une information.
Ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui de publicitaire ou de propagandiste ; refuser toute consigne des annonceurs.
Refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.
Les cinq droits fondamentaux des journalistes selon la charte
Accès libre à toutes les sources d’information et droit d’enquêter librement sur tous les faits conditionnant la vie publique.
Refus de toute subordination contraire à la ligne générale de l’entreprise, telle que déterminée par écrit dans le contrat d’engagement.
Droit de refuser d’accomplir un acte professionnel ou d’exprimer une opinion contraire à sa conviction ou conscience.
Information et consultation de l’équipe rédactionnelle sur toute décision importante affectant la vie de l’entreprise, notamment en matière d’embauche, de licenciement, de mutation et de promotion de journalistes.
Droit à un contrat personnel assurant sécurité matérielle et morale, ainsi qu’une rémunération correspondant au rôle social du journaliste, suffisante pour garantir son indépendance économique.
La Charte de Munich demeure une référence essentielle en matière de déontologie journalistique, rappelant que la responsabilité première du journaliste est envers le public, au-delà de toute autre considération.
L’information, et non l’opinion
Le rôle du journaliste est d’informer, pas d’opiner
Dans un monde saturé de commentaires, de réactions à chaud, de petites phrases, il devient urgent de réaffirmer ce principe simple : le rôle du journaliste est d’informer, pas d’opiner.
L’opinion est partout. Sur les plateaux, dans les éditos, dans les fils X (ex-Twitter), dans les titres eux-mêmes. Chacun y va de sa conviction, de sa « lecture », de son émotion. Mais où sont passés les faits ? Où est passée la rigueur, la vérification, l’enquête patiente ?
L’opinion rassure, divise, séduit. Elle prend moins de temps, elle fait plus de bruit. Elle donne l’illusion du débat, alors qu’elle en ferme souvent les portes. À force d’être partout, elle affaiblit l’information. Elle brouille la réalité. Elle détourne l’attention de ce qui compte.
Un journaliste digne de ce nom n’est pas là pour dire ce qu’il pense. Il est là pour chercher ce qui est. Pour écouter, recouper, contextualiser, révéler. Ce qu’il pense ne doit pas primer sur ce qu’il sait — et surtout, sur ce qu’il peut prouver.
Cela ne veut pas dire qu’il faut être neutre ou tiède. L’information peut déranger, bousculer, mettre en colère. Mais elle doit être fondée, solide, sourcée.
L’opinion est libre. Chacun a le droit de l’exprimer. Mais dans un article, un reportage, une enquête, elle ne doit jamais prendre la place des faits. Sinon, ce n’est plus du journalisme — c’est du commentaire.
Nous choisissons l’information.
Parce que les faits sont têtus.
Parce qu’ils éclairent.
Et parce qu’un public informé vaut mieux qu’un public influencé.
La force de la plume est dans la vérité
La plume n’a de valeur que si elle s’ancre dans la vérité
Écrire, ce n’est pas seulement raconter. C’est résister. C’est refuser de détourner le regard. Dans un monde saturé de récits, d’images, de slogans, la plume n’a de valeur que si elle s’ancre dans la vérité.
La vérité ne cherche pas à plaire. Elle ne flatte ni les foules ni les puissants. Elle dérange, elle met en lumière, elle soulève les angles morts. C’est ce qui donne du poids à chaque mot, à chaque ligne. Sans elle, la plume n’est qu’un ornement : belle, mais vide.
Le journaliste qui choisit la vérité choisit la difficulté. Il marche à contre-courant. Il refuse les consignes toutes faites, les versions officielles à peine questionnées, les récits confortables. Il prend le temps de chercher, de douter, de recouper. Il écrit pour révéler, pas pour séduire.
Dans les dictatures, la plume est bâillonnée. Dans les démocraties fatiguées, elle est achetée ou déformée. Mais partout, quand elle dit ce qui est, elle retrouve sa puissance. Une vérité écrite avec courage peut traverser les censures, les menaces, les tentatives d’effacement.
La plume ne tue pas, mais elle démasque. Elle ne crie pas, mais elle perce. Elle n’impose rien, mais elle ouvre les yeux.
C’est là sa force : dans l’honnêteté, la précision, et le refus du mensonge.
Dans un monde où l’on travestit le réel pour mieux dominer, écrire la vérité est un acte de résistance.
Et c’est cette plume-là que nous brandissons.
Pas pour faire du bruit.
Mais pour faire justice au réel.
Vérifier avant de publier
Ne jamais publier sans avoir vérifié
À l’Institut de Formation des Journalistes, une règle d’or guide notre enseignement : ne jamais publier sans avoir vérifié. Dans un monde saturé d’informations, de rumeurs et de contenus viraux, la vérification est la première responsabilité du journaliste.
Vérifier, c’est prendre le temps de recouper ses sources, de croiser les versions, de contextualiser les faits, d’identifier la fiabilité d’un document ou d’un témoignage. C’est refuser la facilité du copier-coller, la rapidité trompeuse du scoop non vérifié, et préférer la rigueur à la précipitation.
Nous formons nos étudiants à développer des réflexes méthodiques : qui parle ? pourquoi ? avec quelles preuves ? Quelles sont les autres versions disponibles ? La source est-elle indépendante ? L’information est-elle datée, manipulée, sortie de son contexte ? Autant de questions indispensables avant toute publication.
Car publier, c’est assumer. Et une erreur peut nuire à une réputation, provoquer des conséquences graves, ou entacher la crédibilité d’un média. À l’inverse, une information solide, vérifiée, devient un socle de confiance avec le public.
Nous croyons qu’un bon journaliste se mesure à sa rigueur.
Avant d’écrire, on enquête. Avant de parler, on vérifie. Avant de publier, on s’assure. Toujours.
Informer sans céder
Le journalisme ne s’exerce pas sous influence
Informer sans céder, c’est refuser toutes les pressions : politiques, économiques, idéologiques ou émotionnelles. À l’Institut de Formation des Journalistes, nous transmettons cette exigence à chaque étape du parcours : le journalisme ne s’exerce pas sous influence.
Céder, c’est altérer un titre pour plaire, taire une information pour ménager, modifier un contenu pour éviter un conflit. C’est aussi se laisser emporter par l’émotion ou l’opinion dominante. Informer, au contraire, c’est tenir le cap de la vérité, même lorsqu’elle dérange, même lorsqu’elle isole.
Nous formons nos étudiants à faire preuve de courage, d’intégrité et de discernement. Ils apprennent à reconnaître les tentatives de manipulation, à garder une distance critique face aux sources, à résister aux logiques de buzz ou aux injonctions éditoriales contraires à l’éthique.
Informer sans céder, c’est aussi protéger l’indépendance de la rédaction, respecter les faits, donner la parole à toutes les voix, sans succomber à la facilité de la polarisation.
C’est un engagement quotidien, une ligne de conduite.
Car un journaliste qui cède trahit son métier. Un journaliste qui résiste donne au public ce qu’il mérite : une information libre, honnête et digne de confiance.
Informer est un devoir
Le journalisme ne s’exerce pas sous influence
Informer sans céder, c’est refuser toutes les pressions : politiques, économiques, idéologiques ou émotionnelles. À l’Institut de Formation des Journalistes, nous transmettons cette exigence à chaque étape du parcours : le journalisme ne s’exerce pas sous influence.
Céder, c’est altérer un titre pour plaire, taire une information pour ménager, modifier un contenu pour éviter un conflit. C’est aussi se laisser emporter par l’émotion ou l’opinion dominante. Informer, au contraire, c’est tenir le cap de la vérité, même lorsqu’elle dérange, même lorsqu’elle isole.
Nous formons nos étudiants à faire preuve de courage, d’intégrité et de discernement. Ils apprennent à reconnaître les tentatives de manipulation, à garder une distance critique face aux sources, à résister aux logiques de buzz ou aux injonctions éditoriales contraires à l’éthique.
Informer sans céder, c’est aussi protéger l’indépendance de la rédaction, respecter les faits, donner la parole à toutes les voix, sans succomber à la facilité de la polarisation.
C’est un engagement quotidien, une ligne de conduite.
Car un journaliste qui cède trahit son métier. Un journaliste qui résiste donne au public ce qu’il mérite : une information libre, honnête et digne de confiance.
Informer est un devoir, manipuler est une trahison
Le journalisme est une responsabilité sacrée. Il ne s’agit pas seulement de transmettre des informations, mais de rendre compte de la réalité avec rigueur et honnêteté. Informer, c’est offrir aux citoyens les outils pour comprendre le monde, pour débattre, pour décider. C’est un devoir fondamental dans toute démocratie digne de ce nom.
Manipuler l’information, c’est trahir ce devoir. C’est jouer avec la confiance, déformer les faits, orienter les esprits vers des fausses vérités. La manipulation sert des intérêts cachés, qu’ils soient politiques, économiques ou idéologiques. Elle engendre la confusion, le doute, la méfiance généralisée.
Aujourd’hui, dans un paysage médiatique saturé, les frontières entre information et propagande s’effacent parfois. Les rumeurs, les fake news, les discours biaisés circulent à grande vitesse. Le rôle du journaliste est alors plus crucial que jamais : résister à la tentation du sensationnalisme, refuser le simplisme, vérifier chaque donnée, questionner chaque source.
Informer, ce n’est pas être neutre au point d’être passif. C’est être exigeant. C’est exposer la complexité sans céder à la facilité. C’est respecter l’intelligence du public.
Manipuler, c’est préférer le mensonge à la transparence. C’est abandonner le rôle de témoin pour devenir acteur d’un jeu de pouvoir.
Le devoir d’informer exige courage et intégrité. C’est une arme contre la manipulation, une défense contre l’ignorance. Chaque journaliste qui accepte cette responsabilité choisit la vérité plutôt que la facilité, le service public plutôt que le profit.
Informer est un devoir. Manipuler est une trahison.
Et notre avenir dépend de ce choix.
Les cinq droits fondamentaux des journalistes selon la charte
La formation a pour objectif de transmettre, en 3 mois, les compétences essentielles à l’animation radiophonique et à la chronique. Les participants doivent être capables, à l’issue du programme, de :
- Prendre la parole à l’antenne avec aisance, clarté et naturel ;
- Gérer le rythme, les transitions et la dynamique d’une émission ;
- Préparer et rédiger des chroniques originales, informatives ou divertissantes ;
- Maîtriser les outils techniques de base (micro, table de mixage, logiciels d’habillage et d’enregistrement) ;
- Improviser, relancer un invité, gérer un imprévu ou une interaction en direct ;
- Créer un conducteur d’émission, organiser une séquence et respecter un timing serré ;
- Développer une identité vocale, un ton et un univers radiophonique personnel ;
- Respecter la déontologie, les règles juridiques et la structure éditoriale d’un média.
La formation vise aussi à renforcer la confiance en soi à l’oral, la capacité d’écoute active et la créativité dans l’écriture. L’apprenant devra pouvoir, en fin de formation, concevoir et animer une émission pilote complète, prête à être diffusée ou utilisée comme support de candidature.
L’objectif final est de rendre les stagiaires opérationnels sur une tranche radio, en studio ou en web radio.
Le journalisme mainstream
Le journalisme mainstream, la grande machine médiatique
Le journalisme mainstream, c’est la grande machine médiatique qui façonne l’information de masse. Il rassemble les principaux titres de presse, les grandes chaînes télévisées, les radios nationales. Son rôle est d’informer un large public, d’expliquer les événements majeurs, et de structurer le débat public.
Mais cette centralité s’accompagne souvent d’une uniformisation des contenus. Les grands médias mainstream partagent parfois les mêmes sources, les mêmes angles, et les mêmes récits. Ils peuvent devenir un écho du pouvoir politique ou économique, consciemment ou par facilité.
La pression de l’audience et de la rapidité favorise les titres sensationnalistes, les simplifications outrancières et les scoops parfois bâclés. L’objectif est clair : capter l’attention, maximiser le clic, séduire l’annonceur.
Pourtant, le mainstream reste un pilier de la démocratie. Il permet de diffuser des informations vérifiées, de donner une visibilité à des sujets nationaux et internationaux, et de rassembler des opinions diverses.
La critique envers le journalisme mainstream doit donc être nuancée. Le véritable enjeu est d’exiger plus de rigueur, plus d’indépendance, et plus de pluralisme au sein de ces médias.
Face à la montée des fake news et des contenus alternatifs souvent non vérifiés, le mainstream a la responsabilité de redoubler d’efforts pour regagner la confiance du public.
Le journalisme mainstream ne doit pas être synonyme de conformisme ou de facilité.
Il doit redevenir un espace d’enquête, de débat et de transparence.
Car dans un monde complexe, il reste indispensable pour éclairer les citoyens.
Blog
Tour du monde des rédactions
Les grandes agences de presse dans le monde
Les grandes agences de presse dans le monde
Derrière la majorité des informations publiées chaque jour dans les médias du monde entier, on trouve souvent une poignée d’acteurs clés : les grandes agences de presse internationales. Ces structures peu visibles du grand public jouent pourtant un rôle central dans la fabrication de l’information globale.
Les plus connues sont l’Agence France-Presse (AFP), Reuters (Royaume-Uni), Associated Press (AP) (États-Unis), Xinhua (Chine), et TASS (Russie). Elles disposent de réseaux de correspondants dans des centaines de pays, capables de relayer en temps réel les événements politiques, économiques, sociaux ou culturels.
Leur mission : collecter, vérifier et diffuser une information fiable et rapide aux médias, aux institutions, et aux entreprises. Les journalistes des agences travaillent dans l’urgence, souvent en première ligne, sur des terrains sensibles : guerre, catastrophe, crise diplomatique. Leur travail devient la base sur laquelle s’appuient journaux, radios, chaînes TV et sites web pour construire leurs propres contenus.
Mais ce rôle central soulève aussi des questions. Quand l’essentiel de l’information mondiale provient des mêmes sources, la diversité des récits est-elle encore garantie ? Quelle place reste-t-il pour les voix locales, alternatives ou dissidentes ?
Certaines agences sont publiques (comme l’AFP ou Xinhua), d’autres privées, ce qui peut influencer leur ligne éditoriale. D’où l’importance, pour le public, de connaître leur fonctionnement, leur financement, et leurs éventuels biais.
Comprendre le rôle des agences de presse,
c’est comprendre l’origine de ce que nous lisons chaque jour.
Car dans un monde où l’information est un pouvoir,
savoir d’où elle vient, c’est commencer à penser librement.
Petits médias, grande vérité
La carte de presse : reconnaissance et responsabilité
La carte de presse est bien plus qu’un badge : elle incarne la reconnaissance officielle du statut de journaliste professionnel. En Suisse comme ailleurs, elle donne accès à des lieux d’information, facilite les accréditations, protège le secret des sources et témoigne d’une activité réelle et régulière dans le journalisme.
Elle n’est pas automatique : pour l’obtenir, il faut prouver que plus de 50 % de ses revenus proviennent d’activités journalistiques, ou être en mission active. En Suisse, elle est délivrée notamment par impressum ou la Fédération suisse des journalistes.
Les étudiants peuvent obtenir une carte de presse étudiante ou temporaire, sous certaines conditions, pour effectuer des reportages, couvrir des événements ou participer à des projets.
Nous expliquons à nos élèves comment faire une demande, quels justificatifs fournir, et quelles responsabilités elle engage.
Avoir une carte de presse, c’est aussi respecter un code déontologique strict, faire preuve d’indépendance, et accepter les règles du métier.
C’est un droit, mais aussi un devoir.
Notre institut forme les journalistes de demain à exercer leur métier avec sérieux, éthique et engagement, dans le respect des normes professionnelles reconnues
Organisation internationales francophones du journalisme
Union Internationale de la Presse Francophone (UPF)
- Réseau mondial de journalistes francophones (plus de 100 pays membres).
- Objectif : favoriser la liberté de la presse, la solidarité professionnelle et les échanges entre médias francophones.
Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)
- Bien qu’intergouvernementale, elle soutient activement les médias et la formation journalistique dans l’espace francophone.
- Programmes sur la lutte contre la désinformation, l’accès à l’information et la formation.
Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec (FPJQ)
- Organisation faîtière du journalisme au Québec.
- Travaille sur l’éthique, la défense du métier et la qualité de l’information.
Association de la Presse Francophone (APF)
- Réunit plus de 250 journaux francophones hors de France (Canada, Afrique, Belgique, etc.).
- Défend le pluralisme de la presse dans l’espace francophone.
Reporter Francophone
- Initiative pour renforcer les capacités de journalistes en Afrique francophone.
- Formations, publications, promotion du journalisme de solutions.
Maison des Journalistes (France)
- Accueille des journalistes francophones en exil.
- Agit pour la liberté d’expression et soutient les parcours de reconversion en France.
Observatoire Francophone des Médias (OFM)
- Veille sur la situation des médias et des libertés de presse dans les pays francophones.
- Publie des rapports et alerte sur les atteintes à la liberté de la presse.
Réseau des Journalistes Francophones pour les Droits Humains (RJFDH)
- Forme et soutient les journalistes francophones spécialisés sur les thématiques liées aux droits humains.
Association des Journalistes Professionnels (AJP – Belgique)
- Représente les journalistes francophones de Belgique.
- Partenaire de nombreuses initiatives transfrontalières francophones.
Syndicat National des Journalistes (SNJ – France)
- Premier syndicat français de journalistes, engagé dans les coopérations francophones.
Cartographie de la presse francophone
Le journalisme francophone ne se limite pas à la France
Le journalisme francophone ne se limite pas à la France. Il s’étend sur les cinq continents à travers un réseau riche de journaux, radios, télévisions et médias numériques. De La Presse (Canada) au Quotidien d’Abidjan, en passant par Le Temps (Suisse), Le Soir (Belgique), Jeune Afrique, ou Le Monde Afrique, la presse francophone offre une diversité de regards sur l’actualité.
Ce réseau est un levier pour la coopération éditoriale et la mobilité des journalistes. Les étudiants peuvent y trouver des modèles d’écriture, des styles variés, mais aussi des opportunités de stages ou de collaborations.
Notre formation vous permet de vous familiariser avec cette diversité, de comparer les lignes éditoriales et d’explorer les enjeux propres à chaque région (censure, liberté de la presse, développement numérique…).
Nous encourageons également l’inscription dans des réseaux comme l’Union internationale de la presse francophone (UPF), qui fédère les professionnels du monde entier.
Être journaliste francophone aujourd’hui, c’est penser globalement, écrire localement, et publier avec conscience. La francophonie, c’est aussi un espace d’influence, de dialogue et d’engagement à explorer.
Organisations professionnelles de la presse : en Europe et en Suisse
Travailler dans le journalisme
Travailler dans le journalisme, c’est aussi connaître les organisations professionnelles qui défendent la liberté de la presse, les conditions de travail, l’éthique et les droits des journalistes.
En Europe, on retrouve des instances comme la Fédération européenne des journalistes (FEJ), le Conseil de l’Europe pour le journalisme, ou encore l’Observatoire de la liberté de la presse. Ces institutions produisent des recommandations, des rapports, et soutiennent les journalistes menacés.
En Suisse, des organisations telles que le Club suisse de la presse, impressum, syndicom, ou encore l’Association suisse des journalistes spécialisés (ASJS) accompagnent les professionnels dans leur parcours, leurs droits ou leurs formations.
Ces structures sont des ressources précieuses pour se former, se faire accréditer, connaître ses droits ou faire valoir sa carte de presse.
Les étudiants ont tout intérêt à s’en rapprocher pour élargir leur réseau, participer à des événements et suivre les évolutions de la profession.
À l’Institut, nous intégrons ces partenaires dans nos programmes et encourageons nos élèves à devenir des journalistes actifs, conscients de leur cadre légal et de leur rôle citoyen.
Accréditation et accès aux institutions internationales (ONU, ONG, presse étrangère)
Accéder à des lieux stratégiques
Devenir journaliste, c’est aussi pouvoir accéder à des lieux stratégiques : sièges d’ONG, conférences internationales, institutions publiques ou organisations comme l’ONU. Pour cela, il faut souvent obtenir une accréditation presse, délivrée sous conditions.
À Genève, ville internationale par excellence, de nombreux organismes exigent une accréditation pour assister à des événements, interroger des responsables ou couvrir des débats : ONU, OMS, CICR, HCR, OMC…
Les journalistes doivent présenter une carte de presse reconnue, une lettre de mission ou être enregistrés auprès d’un média. Les étudiants journalistes peuvent parfois obtenir un badge temporaire ou observateur, dans le cadre d’un projet pédagogique encadré.
Notre École accompagne ses étudiant(e)s dans ces démarches : demandes de pass presse, simulations de couverture diplomatique, contacts avec des correspondants.
Comprendre les logiques institutionnelles, les règles d’accès, le protocole et le fonctionnement des grands organismes est un atout professionnel majeur.
Couvrir l’actualité internationale nécessite méthode, rigueur et posture.
C’est pourquoi nous incluons dans notre parcours une préparation spécifique à l’obtention d’accréditations, à l’éthique des relations presse et au travail dans un contexte multilingue et diplomatique.
Base de données de la presse libre
Base de données de la presse libre
Dans un paysage médiatique dominé par quelques grands groupes et souvent soumis à des intérêts économiques ou politiques, il devient essentiel de pouvoir identifier et soutenir les voix indépendantes. C’est dans cet esprit que nous mettons à disposition une base de données de la presse libre, rassemblant des médias engagés, indépendants et alternatifs à travers le monde.
Cette base est bien plus qu’un simple annuaire. Elle constitue un outil pédagogique et citoyen, destiné à faire découvrir une presse qui résiste, qui questionne, qui enquête, parfois au prix de grandes difficultés. Chaque média y est présenté avec une fiche synthétique : pays, format (presse écrite, radio, web, TV), ligne éditoriale, mode de financement, langue de publication, degré d’indépendance, portée géographique, et parfois même des exemples d’enquêtes marquantes.
En utilisant cette base, nos apprenants peuvent s’ouvrir à une diversité de traitements de l’information, découvrir d’autres narrations, d’autres angles, d’autres méthodes de travail journalistique. Cela permet également de nourrir leurs recherches, de comparer les systèmes médiatiques et de s’inspirer de modèles de résistance médiatique dans des contextes parfois très contraints.
Cette base de données est vivante et collaborative : elle est régulièrement mise à jour, enrichie par les formateurs, les élèves, les journalistes partenaires. Elle reflète notre engagement pour une presse pluraliste, libre et courageuse, et elle offre à chacun la possibilité de s’orienter dans le vaste monde de l’information indépendante, loin du bruit formaté des canaux dominants.
S’informer, c’est déjà résister. Et connaître les acteurs de la presse libre, c’est apprendre à choisir la vérité plutôt que l’habitude.
Presse romande et ses acteurs
Presse romande et ses acteurs
La presse romande constitue un véritable laboratoire de pratiques journalistiques, alliant proximité, rigueur et innovation. De 24 Heures à Le Temps, en passant par La Liberté, ArcInfo, Le Courrier, La Tribune de Genève, ou Le Nouvelliste, ces journaux couvrent l’actualité locale, nationale et internationale avec des approches variées.
Ils sont également des partenaires clés pour les stages, les piges ou les collaborations éditoriales. La presse romande se distingue par sa richesse thématique : politique suisse, société, environnement, culture, enquête régionale.
Elle offre un terrain idéal pour les futurs journalistes en formation.
Notre institut entretient des relations actives avec plusieurs rédactions romandes, afin d’immerger nos étudiants dans la réalité du métier : reportages, interviews, formats courts, enquêtes de terrain.
Nous encourageons nos élèves à lire, analyser et comparer les publications, à comprendre les contraintes économiques de la presse régionale, et à explorer les formats numériques adoptés (sites web, newsletters, podcasts).
La presse romande, c’est aussi une école d’humilité et de précision.
Être journaliste en Suisse romande, c’est raconter le monde depuis un territoire à taille humaine, tout en gardant les yeux ouverts sur le monde entier.
Agence Télégraphique Suisse (ATS)
L’Agence Télégraphique Suisse, connue sous l’acronyme ATS (en allemand SDA, en italien ATS), est la principale agence de presse nationale helvétique, fondée en 1894 à Berne. Créée pour offrir aux journaux suisses un service télégraphique indépendant des grandes agences étrangères, elle reste aujourd’hui un pilier du paysage médiatique suisse.
ATS, qui est devenue Keystone‑SDA‑ATS après sa fusion avec l’agence photographique Keystone en 2018, assure une couverture 24h/24 dans les trois zones linguistiques nationales (français, allemand, italien). Elle produit des dépêches textuelles, des reportages photo, vidéos et infographies keystone.
Avec près de 200 collaborateurs et un chiffre d’affaires d’environ 42 millions de CHF en 2012, ATS joue un rôle stratégique dans l’alimentation de la presse écrite, de la radio, de la télévision et des médias numériques suisses. Elle fournit quotidiennement des milliers de dépêches, permettant aux rédactions de proposer une information nationale et internationale fiable.
Agence non lucrative, son modèle repose sur ses actionnaires – essentiellement les médias suisses eux-mêmes – garantissant son indépendance éditoriale. Par son fonctionnement coopératif, ATS œuvre pour une information sûre, rapide, précise et pluraliste, au service de la démocratie.

